Naturopathie

La naturopathie : L’art de vivre selon ses besoins physiologiques

La naturopathie est l’ensemble des pratiques issues de la tradition occidentale, visant à préserver et optimiser la santé globale de l’individu, ainsi qu’à aider l’organisme à guérir de lui-même par des moyens naturels (alimentation, eau, air, ensoleillement, exercice physique, gestion du stress, plantes, techniques manuelles, réflexes et énergétiques).

Puisant ses racines dans l’antiquité gréco-romaine et la tradition hippocratique, elle est reconnue comme « médecine traditionnelle » occidentale par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), au même titre que les médecines traditionnelles chinoise et ayurvédique.

À la fois éducative et préventive, la naturopathie s’appuie sur les lois naturelles de la vie, afin d’équilibrer le fonctionnement de l’organisme, d’optimiser la vitalité et de retrouver, de maintenir ou d’améliorer sa santé. Elle s’inscrit dans une dynamique de complémentarité avec la médecine conventionnelle et avec les autres thérapies, au service d’une approche intégrée de la santé.

Naturopathie : 10 techniques naturelles

Quand consulter un naturopathe ?

La naturopathie agit idéalement en prévention, en amont de la maladie, pour adapter au mieux l’hygiène de vie aux besoins de la personne. Il peut aussi être consulté à certaines périodes de la vie, marquées par une baisse d’énergie, des difficultés physiques ou l’apparition de dysfonctionnements (sommeil, digestion perturbée…).

Au cours d’une maladie prise en charge par la médecine conventionnelle, le naturopathe accompagne le consultant pour renforcer sa vitalité et l’aider au mieux à gérer la situation sur les plans physique et émotionnel, en collaboration avec le médecin traitant.

La naturopathie n’a pas sa place dans les situations suivantes :
⦁ Situations d’urgence ou danger vital (accidents, débordements infectieux, douleurs intenses, blocage des organes d’élimination…).
⦁ Si l’individu ne peut (ou ne veut) pas réformer son hygiène de vie.
⦁ Si la vitalité est insuffisante pour gouverner et soutenir les processus naturels d’auto-guérison.
⦁ En cas de maladies lésionnelles ou dégénératives (ex : cancers), sauf lorsqu’il s’agit de renforcer la vitalité et de soulager les effets secondaires des traitements.